Déodorants et anti-transpirants, pourquoi faut-il s’en méfier?

Pitié pour vos aisselles ! C’est l’’un des endroits de notre corps où la peau est la plus fine, la plus perméable à l’absorption de produits chimiques et toxiques.

L’aluminium contenu en masse dans les anti-transpirants, sous quel que forme que ce soit, est un neurotoxique hypertoxique, liposoluble et cumulatif! (c’est à dire qu’il est soluble dans les graisses et mis en réserve par l’organisme). Il bloque le processus naturel de transpiration, et donc ne permet plus au corps d’éliminer ses déchets. Ces nanoparticules sont tellement fines que nos barrières censées nous protéger de ces agressions extérieures, (la première est l’épiderme!) ne peuvent les stopper. 80 % des cancers du sein démarrent près des aisselles, là où se trouve le réseau lymphatique qui draine la glande mammaire. La migration de ces toxiques se fait par le sang, passe par l’ensemble de nos organes avant d’aller se nicher directement dans le cerveau, provoquant au mieux un ralentissement général de notre intellect, au pire des maladies neuro-dégénératives comme Alzeimer! Et bien d’autres…

La nature a inventé la transpiration (c’est qu’elle doit nous être utile!) et a donné à l’espèce humaine un cerveau capable de raisonner par lui-même…servons-nous en! Ne nous laissons donc pas intellectuellement dominer par des arguties mercantiles, les lobbies empoisonneurs (et tout ceux qui font marcher la boutique) continueront à ergoter à l’infini tant que leurs ventes n’auront pas baissé. Ce moment venu, ils afficheront «sans aluminium» en oubliant de s’excuser pour les calomnies déversées sur leurs contradicteurs!

Pour les personnes dénonçant une psychose, la vraie psychose dont tout le monde devrait se soucier, c’est de voir les nombres de cancers doubler tous les 15 ans dans l’indifférence générale et même avec la bénédiction des consommateurs ignorants, qui poussent à la roue avec des arguments éculés de fabricants sans scrupules. Pardon pour le manque de pédagogie, mais pour moi cela suffit!

Quant à ceux qui exigent des « preuves scientifiques », à noter que le plomb était dans les années 1920 «le métal parfait et sans aucun danger». Aujourd’hui largement reconnu comme un dangereux toxique cumulatif, perturbateur de nombreuses voies métaboliques et des différents processus physiologiques, on en arrache les coûteuses canalisations que cela a poussé à poser. Autre exemple, les vieilles batteries de cuisine en nickel de nos grands-parents. Le must de l’époque (à en croire les industriels) était en fait cancérogène et allergène. Combien de siècles encore nous laisserons-nous tromper par des affirmations pseudo-scientifiques ?

La recette alternative, naturelle et efficace!

Voici donc une solution à ce problème: fabriquer soi-même son déodorant! Avec des ingrédients naturels et facilement accessibles, respectueux de votre corps et de l’environnement. Je vous partage ma version au bicarbonate de soude, dont on ne vante plus la terrible efficacité! Pour ceux qui le supporte…d’autres formules pour les peaux plus sensibles sont réalisées lors de mes ateliers de fabrication. Mon petit plus ici, c’est le beurre de karité! Pour adoucir et réparer les aisselles fragilisées.

Pour 50ml:

  • -3,6g de cire d’abeille (ou autre cire végétal, pour préserver nos petites butineuses!)
  • 24g de bicarbonate de soude
  • 9,2g de beurre de Karité
  • 25g d’huile de Coco
  • 6g de fécule
  • 0,3g d’huile essentielle de Palmarosa

Mettez le tout à faire fondre au bain-marie (sauf l’huile essentielle que vous rajouterez à la fin hors du feu) mélangez bien, coulez dans votre contenant, laissez durcir au réfrigérateur 24h et c’est prêt!

Etiquette à imprimer!

Pour plus de style, je vous propose cette étiquette à imprimer et à coller sur votre contenant!

J’espère que ma recette vous plaira, j’attends vos retours sur le compte insta Toucher-Terre, à bientot!

Camiyou.