Le pouvoir des huiles essentielles

Huiles essentielles, d’où viennent-elles?

Seulement un petit groupe de 500 variétés de plantes sur les 800 000 répertoriées dans le règne végétal, peuvent être qualifiées de plantes à « essence », c’est à dire, capable de synthétiser des substances odoriférantes leur servant à survivre. Etant donné qu’elles ne peuvent se déplacer pour fuir les dangers potentiels, ces espèces ont développé en contrepartie, un système de protection extrêmement efficace. L’essence aromatique d’une plante est comparativement similaire au système immunitaire humain ou animal. Les informations chimiques volatiles qu’elles contiennent, leur permettent de se défendre contre les prédateurs, de repousser les maladies, d’attirer les pollinisateurs, de communiquer avec leurs congénères, de se protéger du soleil, et surtout de se guérir…

Voilà pourquoi, l’usage des huiles essentielles est, à ce jour, la seule alternative aux antibiotiques, ou plutôt, devrait-on dire « antiseptiques », car à l’inverse des antibiotiques qui eux, agissent « contre la vie », les huiles essentielles ont la particularité d’être merveilleusement bien tolérées par notre organisme de part leur grande affinité physiologique, et ainsi, de respecter et préserver l’écologie bénéfique de notre flore.

Une alternative douce et redoutable

De plus en plus les antibiotiques deviennent inefficaces, pourquoi? Parce qu’au fur et à mesure des utilisations trop souvent répétés bien qu’inutiles, ordonnées par des médecins qui poussent à la consommation, nos petits micro-organismes pathogènes se sont peu à peu adaptés et développent aujourd’hui davantage de résistance face aux antibiotiques, c’est ce qu’on appelle « l’antibiorésistance ».

Les huiles essentielles quant à elles, non seulement ne faiblissent pas sur le long terme, mais de surcroit, agissent simultanément sur un nombre élevé de bactéries différentes, (là où les antibiotiques ne peuvent agir que sur quelques germes spécifiques à la fois) ET brouillent davantage le champ d’action des bactéries qui ne s’habituent décidément pas face à l’extrême richesse de leurs composants actifs.

En plus d’être de redoutables substances antibactériennes, les huiles essentielles sont également efficaces sur les virus, précisément là où des antibiotiques purement chimiques n’ont strictement aucun effet. (Donc la prochaine fois qu’un médecin vous prescrit des antibio dans le cadre d’une angine rouge, comme trop souvent constaté, dites lui d’aller se faire voir!!)

A noter que, contrairement aux idées reçues, les risques de rechutes après un traitement aux antibiotiques classiques sont hyper élevées, car le médicament détruit l’ensemble des bactéries, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, et ne s’occupe absolument pas de la suite des évènements, laissant un terrain vulnérable et favorable à de nouvelles récidives. Les maladies infantiles à répétition, ça parle à quelqu’un ? 🙂

Alors que les huiles essentielles quant à elles, vont court-circuiter la prolifération des germes par action directe, vont également modifier l’environnement (action indirecte) qui deviendra alors « impropre » à la survit de ces germes, tout en stimulant l’action du système immunitaire et en préservant la flore environnante. Les huiles essentielles peuvent avoir une action préventive pour certaines ET curative, leur champs d’action est infini, à condition de bien les choisir et savoir les utiliser 😉 mais comme toute chose j’ai envie de dire 😉

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